30 juin 2018

Test : les cosmétiques Clémence & Vivien




Chers lecteurs, aujourd'hui je vais vous parler des cosmétiques Clémence et Vivien, une petite entreprise française qui propose déos, baumes et savons surgras, le tout 100 % vegan et naturel.

Je précise que j'ai une peau très sèche et ultra-réactive, en particulier aux cosmétiques bio et naturels, et y compris à ceux vendus avec écrit dessus "Haute tolérance, pour peaux très réactives". Côté déos bio, je me retrouve très vite aussi avec de belles plaques rouges sous les bras, et éventuellement des démangeaisons insupportables.

Donc c'est pas marrant, d'autant qu'il suffit que je trouve enfin un produit qui me va et pas trop cher pour qu'il disparaisse dans l'année (voire la marque toute entière). Ça marche à tous les coups, c'est imparable.


Je commence par les Baumes onctueux, à base de beurre de karité et d'huiles de sésame, tournesol, abricot, avocat et carthame. Les deux parfums disponibles sont à tomber, Lait d'Amande ou Fleurs d'été, qui sent le monoï et les fleurs. C'est un soin qui est clairement destiné aux peaux et aux cheveux secs. Je l'ai testé sur le corps, il nourrit intensément (par contre il y a forcément un côté un peu gras, vu que c'est uniquement constitué d'huiles). C'est top sur la peau de crocodile ou les zones très sèches comme les coudes ou les genoux.

Je l'ai testé aussi sur le visage pour voir. C'est clairement trop gras pour utiliser en crème de jour, par contre en crème de nuit, on va se coucher avec le visage quelque peu huilé, mais miracle, au réveil, tout est absorbé et la peau est douce et nourrie. Sûrement parfait en hiver quand il fait froid et sec. Aucune réaction cutanée à signaler.

Testé aussi sur cheveux secs et électriques, il suffit d'en passer un petit peu sur les mains puis de se passer les mains dans les cheveux pour calmer tout ça. Il est indiqué qu'il peut aussi s'utiliser en masque avant shampoing, pour nourrir à fond les cheveux secs.



Les déodorants maintenant : côté efficacité, c'est similaire à la plupart des déos bio et vegan, c'est-à-dire qu'il ne faut pas s'attendre à des miracles, en cas de grosse chaleur, effort intense ou (surtout) coup de stress, vous allez sentir un petit peu la transpiration. Je précise que je n'ai testé que le "Fleuri", au géranium rosat et palmarosa (pas sur la photo), il y a peut-être des différences d'efficacité en fonction des variétés.

Ce qui est particulier c'est la texture crème, à appliquer au doigt. Le côté agréable c'est que c'est tout de suite sec (mais non gras), pas besoin de passer 5 minutes comme un cormoran en phase de séchage avant de s'habiller. Pas de taches sur les vêtements non plus, et pas de réaction cutanée en ce qui me concerne.



Les savons sont surgras, "fabriqués selon le procédé dit à froid". Certains contiennent des huiles essentielles ou d'autres substances leur conférant différentes propriétés, et il y en a deux sans parfum et sans huiles essentielles, le Chérubin et le Suisse, pour les peaux les plus intolérantes.

Ils sont agréables d'utilisation et sentent bon, après niveau nourrissage de la peau (l'argument avancé pour les savons surgras), ça reste du savon, et si vous avez la peau sèche, il faudra toujours utiliser un lait pour le corps après la douche.

21 mai 2018

Salade de nouilles asiatiques et tofu grillé, sauce aux cacahuètes

Chers lecteurs, comme j'ai de nouveau du temps et de l'énergie pour une raison que je vous exposerai bientôt, voilà une petite recette adaptée à ces journées d'été et utilisant la très délicieuse sauce aux cacahuètes thaï qu'Isa Chandra Moskowitz propose sur son site isachandra.com, ex Post Punk Kitchen

J'adore cette sauce sucrée / salée / acidulée / piquante, et associée à des nouilles froides, des légumes crus croquants et des dés de tofu mariné et grillé, c'est du bonheur dans un grand bol. 

Si vous n'utilisez pas tout, la sauce se conserve plusieurs jours au frais, et est parfaite comme dip pour des morceaux de légumes crus à l'apéro.






Pour 4 personnes

Nouilles asiatiques de riz ou de soja
Légumes crus au choix, ici du chou chinois, des carottes, du poivron rouge et du concombre
Menthe fraîche ou coriandre selon vos goûts

Faire cuire les nouilles selon les instructions, passer sous l'eau froide, égoutter et répartir dans les bols. 

Couper les légumes et répartir sur les nouilles. 


* Sauce aux cacahuètes

150 g de purée de cacahuètes (pas du beurre de cacahuètes)
2 cs d'huile neutre
2 gousses d'ail
1 bon morceau de gingembre frais
25 cl d'eau 
2 cs de sauce soja (tamari, shoyu)
3 cs de vinaigre de riz
1,5 à 2 cs de sirop d'agave
1 cc de coriandre en poudre
sauce sriracha, au goût

Râper le gingembre et les gousses d'ail (idéalement avec une rape Microplane, le top) et faire revenir dans l'huile dans une casserole. 

Ajouter l'eau, la sauce soja, le coriandre et le beurre de cacahuètes, et mélanger à feu très doux jusqu'à épaississement et l'obtention d'une texture bien lisse. 

Hors du feu, ajouter le vinaigre, le sirop d'agave et la sauce sriracha. Laisser refroidir.


* Tofu mariné :

300 à 400 g de tofu ferme coupé en dés
+ Marinade : sauce soja
gingembre frais râpé
ail écrasé
1/2 cc de sirop d'agave 

Faire mariner le tofu dans le reste des ingrédients pendant 1/2 heure à 1 heure, puis faire sauter dans une poêle dans un peu d'huile, jusqu'à ce que les dés soient bien dorés.

Répartir le tofu encore chaud sur les légumes dans les bols, napper de sauce aux cacahuètes, terminer avec la menthe ou la coriandre hachés, et servir immédiatement. 

22 janvier 2018

Gâteau de semoule, caramel à l'orange

C'est un hiver agité en Bretagne, météorologiquement parlant. L'an dernier, il y avait tout le temps du brouillard, qui étouffait les bruits, avalait le haut des bâtiments, et mettait dans la ville une belle atmosphère spectrale. Cette année, on est en plein romantisme échevelé, avec des ciels noirs où les nuages roulent à toute allure, de brusques apparitions d'un soleil presque oublié, des coups de tonnerre, et du vent, beaucoup de vent, énormément de vent, qui hurle le soir sous la porte et envoie la pluie s'écraser en vagues contre les vitres.

Les parapluies se retournent ou s'envolent, les capuches font la même chose, et on arrive invariablement trempé avec l'impression d'avoir fait un tour dans une machine à laver en mode essorage. 

Alors pour se réconforter un peu, voilà un petit dessert tout simple mais bien bon, et la sublime (oui, parfaitement) sauce caramel à l'orange peut être versée sans risque sur à peu près tout : yaourt nature, gâteau de riz, moelleux chocolat, crêpes, pancakes, gaufres, glace vanille, cheesecake à l'orange...

Idée de dessert ultra-décadent : coupe glacée avec boules de glace Grand-Marnier et chocolat + sauce caramel à l'orange, copeaux de chocolat noir et lamelles d'écorces d'orange confites.




Pour 5 à 6 gâteaux de semoule individuels

Gâteaux : 
200 g semoule de blé fine
80 cl de lait végétal (Bjorg Douceur et Calcium pour moi)
zeste d'une orange
50 g sucre blond
1 cs sucre vanillé
3 cs jus orange (orange pressée)
1 cs margarine
1 cs fécule (arrow-root, tapioca...)
1 pincée sel

Caramel : 
100 g sucre blond 
2 cc eau
6 cl jus orange (orange pressée)
2 gouttes huile essentielle orange douce
1 cs margarine

Préchauffer le four à 180° (chaleur tournante). Graisser généreusement des ramequins allant au four.

Délayer dans une casserole la semoule avec le lait et le sel. Faire chauffer à feu doux jusqu'à épaississement. 

Ôter du feu, et ajouter zeste et jus d'orange, sucres, fécule et margarine. Bien mélanger. 

Répartir dans les ramequins et cuire 30 minutes à 180°.

Pendant ce temps, préparer la sauce caramel à l'orange : mettre le sucre dans une petite casserole, faire chauffer et porter à ébullition jusqu'à obtenir un caramel ambré. 

Ôter du feu et ajouter la margarine puis le jus d'orange en mélangeant bien (attention aux projections, c'est très chaud). Remettre sur feu doux et laisser cuire environ 5 minutes. Ajouter l'huile essentielle, puis laisser refroidir. 

Quand les gâteaux de semoule sont froids (ils peuvent être préparés la veille), passer un couteau à lame fine sur le bord, puis démouler dans des coupelles. Arroser de caramel et servir immédiatement.

15 août 2017

Créer sa boite (vegan) : 8 bonnes raisons

Chers lecteurs, me voilà de retour après un très long silence, pour vous parler un peu de la création d'entreprise (vegan) et de ce que ça fait à votre vie. Il y en a sans doute beaucoup d'autres, mais voilà huit bonnes raisons qui me viennent en tête, si c'est quelque chose qui vous tente ou que vous envisagez. 

1- J’ai pas besoin de vous faire un dessin pour vous expliquer ce que ça représente d’être vegan et de travailler dans une entreprise vegan. C’est clairement le pied absolu, avec une correspondance entre tes valeurs les plus fondamentales et ce qui t’occupe 8 heures (enfin plutôt 12 heures en ce qui me concerne) par jour. Tu vas bosser, mais tu vas militer en même temps, et tu as enfin l’impression de travailler pour quelque chose qui en vaut la peine et de faire une petite différence sur cette pauvre planète qui en a bien besoin.

2- C’est un grand bonheur pour moi d’être seule aux manettes et de ne plus avoir aucun supérieur hiérarchique plus ou moins compétent au-dessus de moi. Pas de comptes à rendre (à part à mon banquier, mais du moment qu’il y a de l’argent sur le compte, il est content), personne à consulter pour prendre des décisions, plus d’entretiens d’évaluation, de notations basées sur rien, de formations inutiles, et surtout, surtout, plus de réunions !!! 

3- Bien sûr, ça veut aussi dire plus de salaire fixe qui tombe quoi qu’il arrive à la fin du mois. Alors c’est facile de dire ça quand on a une entreprise qui fonctionne bien, et je n’ose même pas imaginer comment on doit se sentir quand on rame les premiers mois d’une création, mais il y a une grande satisfaction à constater que tes efforts ont un effet immédiat sur ton chiffre d’affaire. Tu travailles pour toi, plus pour un patron ou une administration, et quand tu bosses plus dur, c’est pour toi, et ça se répercute sur tes revenus, alors que bien souvent, en tant que salarié, ou encore plus en tant que fonctionnaire, tu es payé exactement de la même façon que le gars qui n’en fout pas une dans le bureau à côté. 

4- En travaillant dans un resto, plus besoin de prévoir ses repas la veille et de les trimballer dans des petites boites, ce qui est juste pour moi l’un des trucs les plus pénibles au monde.

Fini aussi les commentaires pénibles et non sollicités des collègues sur le contenu de ton assiette, venant en général de personnes qui se nourrissent de jambon industriel et de coquillettes mais pensent que la bouffe vegan, « c’est vraiment limité ». 

Et en n’ayant pas vraiment le temps de s’arrêter pour manger, plus de pause déjeuner, qui m’ont toujours cassé les pieds de toute façon. Soit on a le temps de rentrer chez soi manger et du coup pas du tout envie de retourner au travail après, soit on mange sur place dans une salle de pause sinistre qui pue le poisson réchauffé au micro-ondes, puis on passe le reste de sa pause à trainer sur Facebook ou à glander en ville en regardant dans les vitrines des trucs qu’on peut pas se payer et dont on a de toute façon pas besoin. 

5- Niveau estime de soi, c’est clairement pas la même chose d’avoir réussi à créer sa boite et à la faire tourner, ou d’aller chaque matin faire un boulot rasoir et sans intérêt à ses propres yeux. On n’est tout simplement pas la même personne dans sa tête ou quand on se regarde dans le miroir, et ça a des répercussions positives sur la vie en général. 

6- Sur le même plan, il y a peu de choses plus gratifiantes professionnellement que d’avoir face à soi des clients adorables et ravis de ce que vous leur proposez, qui vous remercient d’avoir ouvert votre commerce et vous recommandent de vous ménager et de faire attention à vous parce qu’ils ne veulent surtout pas que vous fermiez. Mes clients, je vous aime, voilà, c'est dit.

7- Même s'il faut se concentrer à certains moments pour éviter les bêtises potentiellement dangereuses, et aller très vite à d’autres, la cuisine laisse une zone du cerveau disponible pour écouter la radio, et permet de s’instruire en travaillant en écoutant des tas d’émissions passionnantes, ou de danser en agitant des poireaux sur une chanson de Michael Jackson.

8- Et c’est peut-être un détail, mais le fait de ne pas passer sa journée assis devant un ordinateur, en plus de prolonger son espérance de vie et d’éviter de se flinguer les yeux, a un effet très positif sur l’épiderme fessier. En gros, pour avoir les fesses douces, bossez debout.

Alors il y a bien évidemment des points négatifs, faut pas rêver non plus. Oubliées les 35h, les RTT, les congés payés, les ponts, les fins de journée à 17h, les arrêts maladie sans aucune conséquence et les avantages divers et variés. Ton travail devient le centre de ta vie, et te suit souvent chez toi pendant tes jours de repos, parce qu’il y a tout simplement pas assez d’heures dans une journée pour tout faire. 

Pendant la création de ton entreprise, tu seras confronté à ce que j’appelle la dictature administrative, avec des dossiers absurdes à déposer, qui sont tellement compliqués à remplir que tu devras payer quelqu’un pour le faire. Si tu as la chance d’ouvrir ton commerce dans une zone urbaine classée, tu feras connaissance avec les ABF, les Architectes des Bâtiments de France, et alors là bon courage, parce que ça va être long et difficile et ça te donnera envie de taper quelqu’un avec un rouleau à pâtisserie.

En travaillant seul, tu dois tout gérer en plus de la base de ton boulot qui est de cuisiner et de servir tes clients, depuis le ménage jusqu’à la chasse d’eau en panne, en passant par les commandes aux fournisseurs, la recherche de nouveaux fournisseurs quand ça se passe mal, la réception des commandes, parfois abîmées, parfois en retard, la compta, parce que même avec un expert-comptable il y a toujours du boulot, la com sur les réseaux sociaux et ailleurs, et j’en oublie. Mais en même temps, tu as une paix royale, et ça, ça n’a tout simplement pas de prix. 







26 avril 2017

Kafka's world

Pour rire un peu, en ces temps bien sombres, je vous raconte aujourd’hui une matinée typique de créateur d’entreprise. En fait il y aurait plutôt de quoi pleurer, mais après on devient fou ou suicidaire et c’est dommage, donc rions plutôt. 

J-5 (vendredi) : découverte dans ma boite aux lettres d’un avis de passage du facteur pour un recommandé, orné d’un autocollant indiquant « Je reviendrai demain ».

J-4 (samedi) : il n’est pas revenu.

J-2 (lundi) : déplacement jusqu’à la poste avec l’avis de passage. Après 15 minutes de recherche, il s’avère que le facteur a toujours le courrier et est en train de me le représenter. Chez moi.

J-1 (mardi) : récupération du recommandé à la poste. C’est un courrier de l’Urbanisme, qui suite au dépôt de mon dossier de déclaration préalable (obligatoire en cas de changement de façade d’un commerce en zone urbaine protégée) m’informe que « malgré la qualité de votre dossier, bla bla bla », il manque des trucs, à savoir :

- Mesure en largeur de la rue et du trottoir. Pour un dossier de façade. No comment

- Preuve de dépôt du dossier à la mairie. Apparemment, bien que le dossier ait été déposé en 3 exemplaires à l’Urbanisme, c’était pas possible d’en filer un à la mairie.

Je vais donc mesurer la rue. Pas facile avec un pauvre mètre de charpentier, c’est large mine de rien, il faut trouver des repères. Du coup ça donne : « Alors, on a 2m80 jusqu’au chewing-gum, puis 2m56 jusqu’au mégot, etc… »

J-0

9h : réimpression dans une boite de copies de l’imprimé Cerfa en 4 exemplaires et en couleur après ajout de la largeur de la rue, copie des différents courriers et récépissés de dépôts précédents.

9h30 : arrivée au bureau de la mairie où j’ai déposé le dossier de terrasse. C’est pas là. La dame pense que c’est dans l’autre bâtiment, à gauche sous le porche blanc puis au fond de la cour à droite, au 2e étage.

9h35 : arrivée tant bien que mal au 2e étage, grâce aux explications d'un agent de sécurité et de deux femmes de ménage. Un papier sur le mur m’informe que le service en question a déménagé, mais un monsieur m’explique que de toute façon c’était pas là, il faut aller à la mairie centrale rue Machin.

9h50 : arrivée à la mairie centrale. La dame de l’accueil m’informe qu’elle n’a pas le droit de prendre de dossiers, il faut l’envoyer par courrier. Elle regarde ma tête, puis m’emmène au fin fond du bâtiment, dans une zone « qui est normalement interdite au public », où un gentil monsieur prend enfin mon dossier et me file un récépissé en échange.

10h15 : retour à la boite de copies, photocopie du récépissé en 3 exemplaires

10h45 : arrivée à l’Urbanisme pour déposer le récépissé et les nouveaux Cerfa contenant la largeur de la rue. Je repars avec un nouveau récépissé de dépôt à ajouter à ma collection. 

21 avril 2017

Brioche suisse géante

Je crois que c’est officiel, j’ai développé une obsession pour les brioches… En même temps, qui n’aime pas les brioches ? Des gens qu’on n’a pas envie de fréquenter, clairement. Et puis c’est aussi le gâteau réconfortant par excellence, une brioche bien tendre et encore tiède, et quand on traverse comme moi en ce moment les joies de la création d’entreprise, le réconfort, c’est assez nécessaire.

Cette brioche est comme toujours meilleure le jour même, mais je l’ai terminée le lendemain - entre deux séances de ponçage - dans le chantier qu’est encore mon futur resto, et elle était toujours tout à fait satisfaisante et bien moelleuse. Ou alors c’est parce que j’avais très faim et froid, et que dans ces cas-là tout semble délicieux.

Pour transformer votre brioche suisse en pain aux raisins géants, il vous suffit de remplacer les pépites de chocolat par des raisins secs. 




Pour une brioche d'environ 25 cm de diamètre


Crème pâtissière : 

35 g de poudre Impérial (en GMS, rayon flans) ou de fécule de maïs (rajouter dans ce cas de la vanille)
50 g de sucre blond
10 cl de lait de coco
40 cl de lait de soja Bjorg Soja Douceur et Calcium
1 pincée de sel

pépites de chocolat noir

Préparer la pâte à brioche en suivant la recette. Elle peut être préparée la veille ou même quelques jours à l'avance. Mettre dans ce cas au frais après la première levée, dans une grande boite plastique ou un saladier couvert de film plastique. 

Préparer la crème pâtissière : mettre la poudre ou la fécule dans une casserole avec le sel et le sucre. Délayer avec le mélange lait de coco & soja, puis chauffer à feu doux en remuant au fouet jusqu'à épaississement. Laisser refroidir.

Etaler la pâte au rouleau en rectangle comme pour les brioches à la cannelle. Etaler la crème pâtissière dessus, en laissant un espace libre sur les bords. Terminer avec les pépites de chocolat. 

Graisser un moule rond d'environ 25 cm de diamètre. Rouler la pâte pour obtenir un cylindre, et étirer ce cylindre en tirant de chaque côté. Le déposer dans le moule en formant une spirale et en laissant de l'espace pour permettre à la pâte de lever. 

Couvrir le moule de film plastique et laisser lever au chaud jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume. 

Préchauffer le four à 180°C, chaleur tournante. 

Badigeonner le dessus de la brioche avec du lait de soja au pinceau. 

Enfourner et cuire 25 minutes. Servir tiède ou froid. 



18 avril 2017

Brioches à la cannelle et aux noix

Je triche un peu, c'est de nouveau une recette de brioche, mais bien différente de la brioche des rois, même si elle est faite avec la même pâte. Les Américains mangent des quantités de donuts (beignets), mais aussi des quantités de cinnamon rolls, brioches roulées à la cannelle, avec carrément une entreprise, Cinnabon, qui s'est spécialisée dedans. 

Ces brioches, qui cuisent bien serrées les unes contre les autres dans un plat à four, sont extrêmement tendres et moelleuses, pas du tout sèches, et cachent un coeur sucré et parfumé. 

Vous pouvez varier les plaisirs avec le fourrage et le glaçage, différentes noix, fruits secs, épices, chocolat, une combinaison de cream cheese et de confiture, ou même faire des pains aux raisins avec raisins secs et crème pâtissière. 








Pour une douzaine de brioches

400 g de farine blanche
1 mesure c. à café de levure de boulanger instantanée (si elle ne l'est pas, il faut d'abord la "réveiller" dans un petit bol avec un peu d'eau tiède, jusqu'à ce qu'elle fasse des bulles)
4 g de sel fin
80 g de sucre blond 
3 c. à soupe de gluten en poudre
1 mesure c. à café de substitut d'oeuf Orgran
100 g de margarine (ou 50 g de margarine - 50 g d'huile de colza)
30 cl de lait de soja tiède

margarine végétale
cannelle en poudre
noix hachées 
sucre blond

Glaçage : 
sucre glace
eau, ou alcool au choix, ou jus de fruits...

Mélanger dans un grand récipient farine, sel, levure, gluten et substitut d'oeuf. 

Mélanger séparément lait de soja, margarine et sucre, et faire tiédir au micro-ondes. Bien mélanger pour dissoudre le sucre et verser sur le mélange farine etc.

Travailler pendant 5 minutes jusqu'à obtenir une boule bien élastique et lisse. Couvrir le récipient de film plastique, et laisser lever la pâte plusieurs heures ou toute une nuit (la vitesse de levée dépend de la température de la pièce). 

Quand la pâte a triplé de volume, fariner le plan de travail, mettre la pâte dessus et pétrir environ 5 minutes, puis étaler en un genre de rectangle : 


Tartiner la pâte de margarine, puis ajouter les noix, saupoudrer de sucre et de cannelle :


Rouler la pâte dans la largeur, et former un cylindre : 


Avec un couteau bien aiguisé, couper le cylindre en tranches épaisses : 


Graisser un plat à four, et déposer les rondelles de pâte dedans. C'est pas grave si il reste de l'espace vide, la pâte va lever et gonfler à la cuisson. 


Couvrir le plat d'un film plastique pour éviter que le pâte sèche, et laisser lever à nouveau environ 45 minutes (dépend toujours de la température ambiante). On peut accéler les choses en mettant le plat dans le four à peine tiède. 


Préchauffer le four à 180°C, chaleur tournante, puis enfourner pendant 25 minutes. 

Sortir du four et laisser un peu refroidir, puis glacer avec le glaçage de son choix. Moi, j'avoue, c'était glaçage au whisky... 

Servir encore tiède si possible, sinon le jour même.