30 mars 2011

Haricots rouges épicés, polenta et guacamole




Rien de franchement original dans ce repas d'inspiration mexicaine, mais bon... Des haricots rouges cuisinés avec une sauce tomate à relever plus ou moins selon le goût, une polenta crémeuse, et un bon guacamole maison pour accompagner le tout. Servir parsemé de ciboules hachées et de persil ciselé (ou de coriandre pour les amateurs, dont je ne fais pas DU TOUT partie).

Haricots rouges épicés :

300 g de haricots rouges déjà cuits
1 petit poivron vert ou rouge
1 oignon (au printemps et l'été, utiliser des oignons frais en botte)
1 boîte de pulpe de tomates (ou l'équivalent en tomates fraîches pelées en été)
2 c. à s. de concentré de tomates
huile d'olive
1 cc de paprika
piment de Cayenne, au goût
Tabasco
sel, poivre
1 c. à s. de sirop d'agave

Couper le poivron en fines lamelles et faire revenir dans l'huile d'olive. Lorsqu'il est tendre, ajouter l'oignon haché, laisser cuire, puis ajouter la pulpe de tomates, le concentré, les épices, le sel et le poivre. Laisser mijoter pour faire réduire. En fin de cuisson, ajouter le sirop d'agave et les haricots, et laisser cuire une dizaine de minutes en mélangeant fréquemment.

Ajouter à la polenta une fois cuite de la crème d'avoine ou de soja pour la rendre bien crémeuse.

Servir sur la polenta, accompagné de guacamole (maison, hein, le guacamole, pas ce truc verdâtre vendu par une marque bien connue d'ingrédients mexicains).

24 mars 2011

Mocha chocolate chip muffins (The Post Punk Kitchen)

J'ai trouvé cette recette ici, mais c'est à l'origine une recette d'Isa C. Moskowitz, parue dans Vegan with a vengeance, le livre qu'elle a publié avant le Veganomicon (with a vengeance n'étant pas à traduire par un quelconque désir de vengeance mais par "de plus belle". Toujours plus vegan, quoi).  Elle est aussi disponible sur son blog, The Post Punk Kitchen.

En même temps légers et fondants, ces muffins sont délicieux accompagnés d'un grand verre de lait végétal bien froid ou d'un café frappé.




225 g de farine
160 g de sucre roux
20 g de cacao non sucré
1 cc de levure chimique
2 c. à s. de café soluble
25 cl de lait de soja
12 cl d’huile de colza
3 c. à s. de yaourt de soja nature
vanille
pépites de chocolat
sel

Préchauffer le four à 180 °C. Graisser un moule à muffins (ou utiliser des caissettes en papier ou en silicone comme ici).

Mettre les ingrédients secs dans un grand saladier, sauf le café et les pépites de chocolat, et bien mélanger.

Dissoudre le café dans le lait de soja, ajouter l’huile, le yaourt et la vanille. Verser ce mélange dans le mélange sec et mélanger juste assez pour incorporer. Ajouter les pépites de chocolat.

Répartir dans les alvéoles du moule ou dans les caissettes (laisser un peu d’espace vide en haut) et cuire pendant 20 à 25 min. Laisser refroidir une quinzaine de minutes avant de démouler.

20 mars 2011

Verrines façon piña colada



(pour 4 verrines)

Préparation à l'ananas :

1 ananas bien mûr
60 g de sucre roux
25 cl de jus d'ananas
1/8 de cc d'agar-agar
2 c. à s. de rhum
vanille

Sauce au caramel (500 Vegan Recipes) :

6 cl de sirop de riz, maïs ou blé
100 g de sucre roux
1 cc d'eau
1 cc de margarine végétale
8 cl de lait de coco (inclure la partie crémeuse)
1/2 cc de Maïzena
vanille
1 pincée de sel

Crème :

1 brique de crème de coco
1 pincée d'aide chantilly Chantibio
2 c. à s. de sucre

Eplucher l'ananas, le couper en gros cubes, et le passer au mixer pour obtenir une purée épaisse. Mettre un tiers de cette purée de côté au frais.

Faire chauffer le jus d'ananas avec le sucre et l'agar-agar. Porter à ébullition, laisser bouillir 2 minutes, ôter du feu et ajouter le rhum, la vanille et les deux tiers de la purée d'ananas. Mélanger et verser dans 4 verres à pied. Laisser refroidir.

Préparer la sauce au caramel :

Faire chauffer le sirop de maïs, le sucre et l'eau dans une casserole.

Porter à ébullition et faire caraméliser en faisant attention de ne pas laisser brûler.

Pendant ce temps, mélanger le lait de coco avec la Maïzena. Ajouter la margarine puis le mélange lait-Maïzena au caramel et faire cuire encore quelques minutes.

Ôter du feu, ajouter la vanille et laisser refroidir.

Crème :

Verser la crème de coco dans un saladier et battre quelques minutes au batteur à oeufs. Ajouter le sucre et l'aide-chantilly et continuer de battre jusqu'à obtenir une crème assez ferme.


Montage des verrines (attendre que le caramel soit complètement refroidi) :

Mettre environ 1 c. à s. de crème sur la gelée à l'ananas dans les verrines. Verser dessus deux c. à soupe de sauce au caramel.

Mettre par-dessus le tiers de purée d'ananas réservée au début. Mettre le reste de la crème par-dessus et saupoudrer de noix de coco râpée.

Servir bien frais.





17 mars 2011

Couscous aux légumes d'hiver



(pour 4 pers.)

150 g de potimarron (ou de courge butternut) coupé en petits dés
1 grosse carotte, en rondelles
2 grosses pommes de terre, épluchées et coupées en dés
100 g de céleri-rave, coupé en petits dés
1 tasse de pois chiches cuits
1 oignon haché
400 g de pulpe de tomates
1 c. à s. de concentré de tomates
1 c. à s. de ras el hanout
1 cc de coriandre en poudre
1/2 cc de cumin en poudre
qqes gouttes de Tabasco
1 cc de bouillon de légumes en poudre (ou 1/2 cube)
1 c. à s. d'huile d'olive
sel


Faire revenir l'oignon dans l'huile dans une grande casserole. Ajouter le reste des légumes (pas les pois-chiches). Faire revenir quelques minutes. Ajouter le reste des ingrédients (sauf les pois chiches), couvrir d'eau et laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient tendres. Ajouter les pois-chiches (ahhh) et laisser cuire encore une dizaine de minutes.

Servir avec de la semoule de couscous et de la harissa délayée dans du bouillon.

Tartelettes aux poireaux




Rien de très original, mais bon, je donne quand même la recette...

(pour quatre tartelettes environ, selon la taille)

Pâte brisée :

200 g de farine blanche (ou 1/3 de farine demi-complète et 2/3 de farine blanche)
80 g de matière grasse végétale (ici du St Hubert bio)
3 g de sel fin
eau froide

Mettre la matière grasse dans la farine, ajouter le sel, et travailler le tout au couteau ou du bout des doigts pour obtenir une matière sableuse. Ajouter l'eau petit à petit, jusqu'à pouvoir former une boule de pâte, en la travaillant le moins possible. Mettre au frais jusqu'au moment de s'en servir.

Poireaux :

3 beaux poireaux, lavés et coupés en rondelles
1 c. à s. d'huile d'olive
1 brique de crème Soja cuisine Bjorg
1 cc de jus de citron
sel, poivre

Faire revenir les poireaux dans l'huile à feu doux, jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Ajouter le reste des ingrédients et poursuivre la cuisson quelques minutes.

Préchauffer le four à 200 °C. Foncer des moules à tartelettes avec la pâte. Répartir les poireaux dessus et cuire 20 min. environ. Servir chaud.

13 mars 2011

Index des recettes

- Entrées, salades




- Fromages, pâtés, tartinades, dips



- Sauces et assaisonnements



- Tartes et tartelettes salées




- Pizzas




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- Légumes




- Galettes, burgers, croquettes, boulettes




- Pâtes





- Plats principaux




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- Gâteaux, desserts divers




- Tartes et tartelettes sucrées




- Muffins




- Biscuits et petits gâteaux




- Glaces




- Confiseries




- Petit déjeuner




- Pains




- Boissons



- Recettes de base

28 février 2011

Seitan maison


Ca y est, je l'ai fait, j'y suis arrivée ! Après moult essais ratés, j'ai enfin réussi à produire un seitan aussi satisfaisant du point de vue de la texture que de celui du goût. Bon, ça ne vaut toujours pas l'excellent seitan de la marque Lima, mais ça revient par contre beaucoup moins cher, le paquet de gluten de 500 g coûtant environ 4 € en magasin bio.

Pour arriver à ce résultat, j'ai en quelque sorte combiné deux recettes, celle d'Isa de The Post Punk Kitchen ici, et celle-ci. N'allez pas croire malgré tout que le seitan soit compliqué à préparer, c'est au contraire assez enfantin, il faut juste éviter certaines erreurs classiques, car en ce qui le concerne, une fois que le mal est fait, il n'y a pas de retour possible. Un petit conseil : divisez la recette par 4 quand vous faites des essais. Comme ça, si c'est raté, c'est moins énervant. Un seitan raté peut aussi être haché et utilisé comme farce mélangé à d'autres ingrédients.

Quelques mises en garde avant de commencer (autant vous faire profiter de mes bêtises) :

- TOUJOURS ajouter le liquide au gluten en UNE SEULE FOIS. Le gluten a un comportement assez particulier, et une fois qu'il aura absorbé le liquide versé, il formera une masse solide et refusera catégoriquement d'en absorber plus. Donc oubliez toutes les règles culinaires d'incorporation de liquide, et balancez tout en une fois dans le saladier. De la même façon, ne jouez pas avec les proportions indiquées. Vous n'aurez pas la possibilité de vous rendre compte après coup qu'il n'y avait pas assez de liquide et en rajouter. Ou au contraire que vous en avez trop mis.

- le mélange sec à base de gluten doit être maintenu TOTALEMENT SEC jusqu'à l'ajout des ingrédients liquides. Ne lui ajouter aucun ingrédient même simplement humide, comme de l'ail haché ou des champignons (non, c'est pas dans la recette, mais chacun fait bien ce qu'il veut...).

- une fois le liquide ajouté au sec, mélanger gentiment à la spatule en caoutchouc ou silicone en soulevant le mélange pour former une boule, et attendre un peu avant de commencer à pétrir, gentiment également au début. Le fait de me précipiter pour commencer un pétrissage musclé dès l'ajout du liquide est je crois ce qui m'a valu deux essais totalement ratés, résultant en une substance granuleuse plus proche de la protéine de soja en sachet que du seitan.

Le seitan doit absolument former une boule compacte et très élastique, sans présence d'air à l'intérieur. Ne vous imaginez pas que la cuisson arrangera tout, ça sera même bien pire une fois cuit.

- lors de la cuisson dans le bouillon, ne JAMAIS porter à ébullition. Le liquide ne doit pas aller au-delà du FREMISSEMENT. Sinon, comme dit Isa, vous obtiendrez des fake brains, une imitation de cervelle, à savoir une masse spongieuse et pleine de bulles.

Si toutes ces mises en garde et ces majuscules ne vous ont pas encore fait fuir, nous allons pouvoir commencer notre seitan.

Ingrédients secs :

180 g de gluten
40 g de Maïzena
1/2 cc d'ail en poudre
1 c. à s. de levure de bière en paillettes
1/4 cc de sel
1/2 cc de bouillon de légumes en poudre
poivre

Ingrédients liquides :

20 cl d'eau froide
2 c. à s. d'huile d'olive
1,5 c. à s. de tamari
1 c. à s. de jus de citron
(si vous n'avez pas d'ail en poudre, utilisez de l'ail frais réduit en purée et mélangé aux ingrédients liquides)

Bouillon :

1,5 litres d'eau
1 c. à s. de bouillon de légumes en poudre (ou un cube)
2 c. à s. de tamari
1/4 cc de sel
1/2 oignon

Mettre dans une grande casserole les ingrédients du bouillon, et porter à ébullition.

Mettre les ingrédients secs dans un saladier. Bien mélanger. Mélanger dans un autre récipient les ingrédients liquides.

Ajouter en une fois le liquide au sec, mélanger doucement à la spatule pour incorporer le liquide. Attendre quelques instants que le gluten ait absorbé tout ça, puis pétrir gentiment la pâte à la main jusqu'à obtenir une belle boule bien lisse. Rouler la pâte obtenue en un gros boudin, et couper en grosses tranches avec un couteau bien tranchant. Pétrir encore un peu chacune de ces tranches en les aplatissant sur le plant de travail. Les tranches vont quasiment doubler de volume lors de la cuisson.

Baisser le feu sous la casserole pour obtenir un simple frémissement. Lorsque c'est le cas, plonger les tranches de seitan dedans et laisser cuire sans faire bouillir pendant 45 minutes environ, selon la taille des morceaux. Egoutter le seitan, laisser refroidir et conserver au frais (peut aussi se congeler sans problème).

Petit rappel : pour l'utiliser, toujours faire dorer le seitan à la poêle avec un peu de matière grasse, même lorsqu'on le cuisine ensuite avec une sauce ou autre. Ca lui donne une texture beaucoup plus agréable.




** Edit 2012 : je ne fais plus cuire mon seitan dans du bouillon, ayant constaté que la cuisson à la vapeur donnait des résultats bien meilleurs, moins aléatoires, revenait moins cher (pas de bouillon...), et évitait de se retrouver avec ledit bouillon sur les bras dont on ne sait pas quoi faire mais qu'on ne veut pas jeter.

Pour lire la suite de mes aventures seitaniques :